« Le monde moderne est envahi de vieilles vertus chrétiennes devenues folles. » GK Chesterton
« Le monde moderne est envahi de vieilles vertus chrétiennes devenues folles. » GK Chesterton
Rédigé le 04 novembre 2009 à 10h36 dans Avortuerie, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Ecologisme, Economie et social, Identité, Immigration, Islam, Le dimanche, c'est sacré !, Notre Eglise, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le député-maire de Cholet nous écrit :
J'ai lu avec attention les réactions à mon interview, en particulier sur deux sujets : l'IVG et le PACS. J'avoue que cette lecture m'a sidéré. J'ai toujours été attaché au I de CNI, c'est à dire à l'indépendance et toujours été allergique à des I comme intolérance et intégrisme.
Cela me choque d'autant plus quand de tels commentaires viennent de catholiques, moi qui depuis très longtemps entretient un dialogue permanent et tellement enrichissant avec des représentants de l'Eglise sur tous les sujets de société.
Concernant l'interruption volontaire de grossesse, je rappelle la situation antérieure à la loi l'autorisant. Des femmes fortunées pouvaient se rendre dans des pays acceptant cette pratique. D'autres devaient avoir recours à des expédients sordides qui mettaient leur vie en danger. La loi a permis une intervention médicale qui peut blesser l'âme mais préserve le corps. Et j'assume mon adhésion à cette loi. Elle n'exclut pas l'information, le soutien, l'encouragement aux méthodes contraceptives. Si j'avais été législateur à l'époque de la loi Veil, j'aurais voté ce texte pour laisser le libre choix avec la garantie d'une protection médicale. D'ailleurs, j'indique qu'à aucun moment le programme du CNI ne propose de revenir sur la loi IVG. Chaque femme confrontée à une telle interrogation ne peut répondre qu'avec sa conscience. Je suis homme et donc jamais je ne serai confronté dans ma chair à cette éventualité. C'est pourquoi, je ne jugerai pas.
(e-deo : il ne s'agit pas de juger les femmes qui avortent. Elles sont, avec leurs enfants, les premières victimes de l'absence de proposition de solutions alternatives par les pouvoirs publics. Nous constatons que suite au vote de la loi Veil, l'avortement a été banalisé. C'est factuel : depuis les années 70, la pratique de l'IVG a fortement augmenté (et la propagation des moyens de contraception n'a pas eu l'effet escompté. Au contraire, il semblerait que la mentalité contraceptive conduise tout droit à la mentalité abortive) comme l'affirme l'INED : http://www.cpdh.info/npds/sections.php?op=viewarticle&artid=110. Quand on sait qu'aujourd'hui 40% des Françaises ont avorté, avortent ou vont avorter, il est urgent d'agir. Nous comptons sur nos élus pour cela!)
Concernant le PACS, j'observe que c'est typiquement le débat qui suscite la caricature, ou plutôt les caricatures : celle du lobby homosexuel, absolument pas représentatif et qui joue la provocation jusqu'au-boutiste ; celle d'une minorité homophobe qui détourne le texte de sa réalité. Le PACS est un acte juridique que signent deux individus et qui leur apporte des droits mutuels et des droits vis-à-vis de la société. Les PACS entre deux personnes de même sexe sont extrêmement minoritaires. C'est vrai que le PACS pour les autres vient "concurrencer" le mariage. Mais en quoi cela concerne-t-il la religion ?
(e-deo : l'Etat doit encourager certains comportements constructifs, qui sont la norme, c'est à dire l'union d'un homme et d'une femme qui donnera naissance à des enfants. C'est pour cela qu'un célibataire paye plus d'impôts qu'un couple ayant des enfants. Le PaCS légitime et banalise l'homosexualité qui doit rester quelque chose de privé et qui n'a pas à être encouragé par les pouvoirs publics. Il est, comme le déclare Annick du Roscoät, "la première étape vers le "mariage" homo". La revendication du "mariage" homo n'est d'ailleurs arrivée qu'après le vote du PaCS...)
Ce n'est pas le mariage religieux qui est en cause. Ceux qui veulent se marier à l'église doivent de toute façon passer à la mairie. Ceux qui ne le souhaitent pas peuvent opter pour un mariage civil, un PACS ou rien. Le PACS n'a pas diminué le nombre des mariages. Les statistiques le montrent. Cela prouve qu'il est choisi par des personnes qui refusent le principe du mariage et n'avaient jusqu'à présent aucun lien juridique. Je fais une autre observation que vérifient aussi les chiffres : le nombre d'échange d'anneaux à l'issue du mariage civil augmente. C'est le constat que le mariage civil n'est plus presqu'automatiquement suivi d'un mariage religieux comme jadis. C'est bien la preuve que le PACS n'a pas influé sur ce mouvement. Personnellement, en tant que Maire, j'ai déjà indiqué que je suis prêt à accepter à la mairie pour une cérémonie privée un couple pacsé, y compris s'agissant de deux personnes de même sexe. J'ai aussi précisé que cela ne peut pas être un mariage et qu'il n'y aura pas le cérémonial de celui-ci. La loi ne le prévoit pas actuellement et je ne suis pas favorable à ce qu'elle évolue dans ce sens. Contrairement à ce qui a été affirmé, il n'est pas écrit dans le projet politique de notre mouvement qu'un maire CNI s'engage à refuser de recevoir des pacsés. Le mandat en tout état de cause ne peut être impératif. Quant à moi, je suis élu municipal sans étiquette et je rends compte à mes concitoyens.
Dans un autre domaine, j'ai systématiquement refusé le baptême républicain. Le baptême est un sacrement religieux. Au plan républicain, la naissance est enregistré à l'état civil. A 18 ans, le jeune acquiert la majorité avec notamment le droit de vote. Le souhait des parents de donner parrain et marraine à son enfant sans pour autant accepter le baptême religieux n'est pas une raison sérieuse pour inventer un acte que la loi ne prévoit aucunement.
Le projet du CNI prévoit en page 5 le "refus du mariage homosexuel et de l'homoparentalité". Je suis parfaitement en phase et je n'ai jamais dit autre chose. Le mariage est l'union d'un homme et d'une femme qui fondent une famille qui s'élargira éventuellement à des enfants. Ce ne peut être l'union de deux personnes du même sexe, pour lesquelles il me paraît logique de prévoir une formule juridique pouvant s'appliquer à eux. Je précise avoir dans ma sphère de relations des couples homosexuels dont l'entente et le bonheur qu'ils dégagent pourraient être un exemple pour beaucoup. On voudra bien m'excuser si je ne me sens pas le droit de juger les choix sexuels d'un individu, ce qui relève totalement à mon sens de la sphère privée.
J'ai exprimé également mon hostilité à l'adoption par des homosexuels, ce qui est un peu différent de la notion d'homoparentalité. Celle-ci peut intervenir en raison d'un parcours de vie qui a pu faire évoluer la sexualité d'une personne. Là encore, je ne jugerai pas. Et qui peut juger ? Accepter de juger est-il chrétien ?
(e-deo : un chrétien a le droit de juger un comportement, pas une personne. Le but de notre pèlerinage ici-bas étant le Salut de tous, si mon prochain à qui je veux du bien vole, mon devoir est de lui dire que ça n'est pas bien, ce qui ne signifie pas le juger.)
La société évolue. On peut être satisfait ou déçu. La loi doit aussi évoluer, dans le respect de nos valeurs, même si parfois, elle s'éloigne de celles que prônent la religion. L'essentiel est de percevoir la frontière qu'il ne faut pas franchir. La loi a institué le divorce, condamné par l'Eglise. Mais j'ai le droit de me dire choqué quand j'apprends des annulations de mariage par exemple pour Caroline de Monaco, il y a quelques années ou pour le Comte de Paris, il y a quelques mois. Le statut social et l'argent ouvrent des portes. Tolérons que la loi en ouvrent d'autres pour les anonymes.
Je déplore, comme beaucoup, que la religion catholique traverse une crise. Ce ne sont pas dans certaines lois sociétales qu'il faut en trouver les raisons. Ce n'est pas en changeant ces lois que l'on trouvera les solutions. J'ai mes convictions sur ce sujet. Mais il ne m'appartient pas en tant que politique de les exprimer publiquement.
Quant au vote catholique qui me serait refusé, je reste abasourdi d'une telle menace. Je rejette cette notion comme je me bats contre toute idée de vote musulman, comme je me bats contre les pseudo préceptes religieux, tel le voile intégral, qui bafouent nos valeurs nationales. Mais je me bats en revanche pour les piliers de notre société. C'est ainsi que je suis favorable au repos dominical, même si un regrettable incident m'a fait voter différemment, sachant que contrairement à la rumeur répandue par des gens mal-informés, une information précise a été diffusée sur la réalité de ma position.
On ne peut pas condamner une attitude d'une religion et accepter la même d'une autre religion, fut-ce la sienne.
(e-deo : L'islam ne connaît pas la laïcité qui est la distinction entre le temporel et le spirituel et qui a été inventée par Jésus. La séparation entre le temporel et le spirituel n'est rien d'autre que le laïcisme propre à la France depuis la Révolution française. Le respect de la vie, la défense de la famille, etc... ne sont pas des préceptes religieux mais des impératifs du droit naturel rappelés par l'Eglise.)
La laïcité est une double protection : celle de la liberté de religion ; celle de l'individu face aux excès d'une religion.
Et pour moi, s'il est un message essentiel de ma religion et c' est pourquoi je n'en changerai pas, c'est celui de tolérance et de respect de la différence de l'autre. A chaque fois que je dois décider en tant que législateur ou qu'élu local, c'est ce message qui m'inspire.
Gilles Bourdouleix
Lire aussi la réaction d'Annick du Roscoät...
Rédigé le 03 novembre 2009 à 16h20 dans Avortuerie, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Le dimanche, c'est sacré !, Notre Eglise, SOS Homofolie, Tendances, Tribune, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (10) | TrackBack (0)
Le général Legrier, président du Mouvement catholique des familles répond aux questions de l'Institut Civitas sur le travail dominical :
Le repos du dimanche avait été supprimé par la révolution sur l’influence des philosophes des lumières (l’Encyclopédie prônait le travail du dimanche « pour l’enrichissement de tous » !). Rétabli par Louis XVIII, il était tombé en désuétude sous Louis Philippe (sanctions non appliquées) et aboli en 1880. On peut sérieusement douter que les femmes et les enfants travaillant 12 heures par jour au 19ème siècle se soient pleinement épanouis dans cette situation. Les catholiques sociaux se sont battus notamment pour son rétablissement qui n’interviendra qu’en 1906, dont la loi sera fondée sur deux valeurs : le repos et la famille. (...) la loi de 2009 est bien une régression sociale pour une finalité mercantile.
Il peut bien sûr et heureusement y avoir d’autres moments de convivialité familiale, mais ils sont variables selon les circonstances et donc incertains. Si on trouve des prétextes pour ne pas respecter le dimanche, on en trouvera de bien plus plausibles encore pour les autres jours de la semaine. La messe anticipée du samedi soir n’a pas, que je sache, augmenté la pratique ni la ferveur religieuse. Depuis la genèse, le septième jour est consacré au repos, pour que l’homme, au moins ce jour là, se souvienne de Dieu. Le dimanche est notre héritage des siècles de chrétienté, conservons-le au moins comme nous entretenons nos cathédrales et les calvaires aux carrefours de nos routes.
Thibaud (merci à AE)
Rédigé le 27 octobre 2009 à 16h48 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Formation, Le dimanche, c'est sacré !, Notre Eglise, Tribune, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Quand cette idée a été lancée, nous ne nous imaginions pas à quel point le travail allait être au rendez-vous, combien d’embûches et de difficultés nous allions rencontrer. Si nous en avions eu une vue exacte, sans doute que notre énergie aurait été quelque peu malmenée même si nous ne sommes pas du genre à abandonner dès les premières difficultés. Nous pouvons toutes et tous en témoigner : le Seigneur en personne nous a accompagnés et le succès final de cette aventure est le Sien, à travers nous.
UN PUBLIC VARIE ET RENOUVELLE
Avec presque 150 personnes présentes (le double de l’année dernière) dont beaucoup de jeunes familles que nous ne connaissions pas ou de très loin, c’est à un profond renouvellement auquel nous avons assisté avec cette première édition de ce Forum Familial. Près de 100 personnes ont assisté au concert de Steven Riche dans une ambiance « survoltée » avec la présence de nombreux jeunes ! Le bouche à oreille a manifestement fonctionné et l’on est venu non seulement du Choletais mais de plus loin.
Rédigé le 20 octobre 2009 à 15h13 dans Chrétien(s) au quotidien, Conférence/débat, Culture de vie, Défendre la famille, Détente, Economie et social, Environnement, Jeunes, Le dimanche, c'est sacré !, Musique, Notre Eglise, SOS Homofolie, Tendances, Tribune, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Alors que des Bretons se mobilisent contre le travail dominical, on nous informe que :
Civitas organise un nouveau tractage contre la loi scélérate du travail dominical le samedi 24 octobre. Le rendez-vous est fixe à 15h30 place de l'Hôtel de Ville à Paris. Merci de contacter notre secrétariat (01 34 11 16 94 ou secretariat@civitas-institut.
com) pour toutes les questions. Pour l'Eglise et la France.
Rédigé le 20 octobre 2009 à 13h01 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
La loi Maillé, votée dans la discrétion cet été, a ouvert dangereusement la possibilité du travail le dimanche.
Dangereusement car cette loi apparaît néfaste sous au moins trois aspects :
Elle est antisoc
iale
car elle rend plus difficiles les échanges et les rencontres entre
groupes ou individus dans une société qui souffre déjà d'une trop
grande atomisation,
Elle est antifamiliale car elle supprime
le seul jour où parents et enfants pouvaient se retrouver et se livrer
pendant quelques heures à une activité commune,
Elle est antichrétienne car elle balaye la notion de Jour du Seigneur qui appartient à notre patrimoine culturel, que l'on soit croyant ou pas.
C’est pour ces raisons, tant religieuses que pratiques, que des catholiques de la région (Lanvallay, Saint Brieuc, Saint Malo et Rennes) ont décidé de lancer un vaste appel à la mobilisation contre le travail le dimanche.
Cette mobilisation ne concerne pas
que les catholiques, elle s’adresse aussi à toutes les personnes de bon
sens qui souhaitent le maintien du repos dominical.
A l’initiative du Prieuré de Lanvallay et de l’institut Civitas une réunion se tiendra le lundi 19 octobre à 20 heures à la salle des fêtes de Lanvallay
pour lancer officiellement cette mobilisation et préciser les étapes de
cette démarche. Cette action doit aboutir à dissuader les maires de
lancer la procédure qui autoriserait les commerces de leur commune à
ouvrir le dimanche.
Interviendront à cette réunion :
- Monsieur l’abbé Barrère, responsable du Prieuré de Lanvallay : Tu respecteras le Jour du Seigneur
- Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas : la mobilisation contre le travail le dimanche
- Hervé de Cacqueray, paroissien du prieuré de Lanvallay : entreprendre des actions locales.
Pour plus d’information :
Secrétariat Civitas : 01.34.11.16.94
Rédigé le 18 octobre 2009 à 19h58 dans Antichristianisme, Conférence/débat, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Simone Veil est une femme remarquable que nous admirons beaucoup pour son parcours et ce qu’elle représente. Les femmes lui doivent beaucoup. Nous ne nous sentons pas capable, n’étant pas nés à l’époque, de juger le débat sur l’autorisation de l’avortement.
Les "catholiques de l'UMP" ne trouvent pas "terrible" le fait que l'avortement soit légalisé alors que depuis cette légalisation, le nombre de meurtres d'enfants dans le sein de leur mère a été multiplié par plus de 4, sans compter les avortements par stérilet ou RU 486... Ils ne sont pas choqués par les campagnes gouvernementales en faveur de la contraception.
Ils ont l'air d'ignorer que la liberté d'éducation est un des points non négociables défendus par le Pape Benoît XVI lorsqu'il était cardinal quand ils écrivent ne pas voir en quoi "l'interdiction à plus de deux familles de s’associer pour l’école à la maison" va "contre les convictions catholiques".
Ils jugent la loi sur le travail dominical "moins pire que prévu" alors qu'il s'agit d'une politique des petits pas où comme pour l'avortement, le principe du repos dominical est réaffirmé haut et fort, l'exception permise, exception qui va devenir la règle, la France étant le pays le plus touristique au monde...
Quelle naïveté également de lutter "contre le SIDA" et "contre les discriminations"... avec Gaylib !
Enfin, qualifier d'extrême-droite un blog qui défend le bien, le beau et le vrai n'est évidemment pas catholique.
Militer au sein de l'UMP en tant que catholique pour le Bien commun est tout à fait possible, souhaitable même puisque c'est le seul parti de "droite" susceptible de gouverner aujourd'hui. Encore faut-il connaître et défendre l'enseignement de l'Eglise. En l'espèce, ça n'est pas le cas. Au moins, cet échange d'amabilité aura permis de constater que les Catholiques de l'UMP, entre des posts très séduisants consacrés à Caritas in Veritate ou à Jean-Marie Le Méné, contestent et/ou méconnaissent gravement l'enseignement de l'Eglise catholique.
Il est aussi dommage que le blog Catholiques de l'UMP ne soit réactualisé qu'avant les élections (présidentielles ou régionales) : on en viendrait à croire qu'il n'est pas le fait d'étudiants en médecine mais d'une agence de communication payée par l'UMP pour "draguer" les internautes catholiques échaudés par la loi sur le travail dominical...
Rédigé le 06 octobre 2009 à 11h55 dans Antichristianisme, Avortuerie, Bioéthique, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Délinquance, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Notre Eglise, SOS Homofolie, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Rédigé le 29 septembre 2009 à 04h21 dans Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré ! | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Lu dans La Nouvelle République du 28 septembre 2009 :
Hier, l'enseigne, après d'importants travaux de rénovation, ouvrait pour la première fois le dimanche. Sans aucune autorisation légale. Et contre le gré des salariés, mis devant le fait accompli. Du coup, une partie d'entre eux est entrée en résistance. Toute la matinée, rassemblés devant les portes de la grande surface, ils ont pris à témoin les clients.
“ Ces trois derniers jours j'ai vu mon fils six heures ”
« Il y a un refus sur le principe et sur la façon dont c'est fait. La politique de la direction, c'est de dire : on a investi dans le magasin, donc c'est aux employés de se remettre en question et il n'est pas question de discuter », déplore une caissière, Sylvie Charbonnier, qui hier, a refusé de prendre son poste.
Beaucoup dénoncent la remise en cause de la vie familiale. Une jeune mère témoigne : « Déjà, toute la semaine, il faut faire garder ses enfants, alors si on rajoute le dimanche ! Si on travaillait dans le secteur de la restauration, on comprendrait. Mais on n'est pas obligé de faire ses courses le dimanche. »
« La semaine, on voit nos enfants le matin pour les emmener à l'école et le soir pour les coucher. Ces trois derniers jours, j'ai vu mon fils six heures. Qu'est-ce qui va se passer si on nous enlève le dimanche ? », s'indigne une autre.A la direction du magasin, pas de commentaire : la décision d'ouvrir relève du siège du groupe Coop Atlantique, propriétaire de la grande surface. L'argument de la concurrence est souvent avancé. Et il est vrai que Carrefour Market ne fait que suivre le mouvement. Quatre autres grandes surfaces sont ouvertes le dimanche matin sur Niort en toute illégalité : Niort n'étant pas en zone touristique, elle n'est pas concernée par la nouvelle loi sur le travail dominical. L'interdiction par arrêté préfectoral de l'ouverture dominicale reste en vigueur. La CGT, présente hier au côté des salariés, réclame qu'on règle le problème de façon globale et craint que cette déréglementation sauvage ait un effet domino sur toute la grande distribution. Les salariés de Carrefour Market, eux, sont bien décidés à ne pas lâcher prise : ils renouvelleront leur opération dimanche prochain.
Merci qui ? Merci l'UMP !
Rédigé le 29 septembre 2009 à 04h13 dans Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Condamnés le 1er septembre dernier par le Tribunal de Grande Instance de Lille à respecter l’obligation de repos hebdomadaire (sous peine d’une astreinte de 10 000 euros par infraction) en contrepartie de l’ouverture dominicale, les supermarchés Match ont vu cette peine confirmée en appel, le 23 septembre, par la cour d’appel de Douai. Conséquence de cette condamnation, les magasins Match de Lille Moulins, Lambersart-Dunkerque, Ronchin, Lambersart-Bourg, Seclin, Marcq –en-Baroeul, Villeneuve d’Ascq, Lille Halles, Wambrechies, Cysoing et Loos seront ouverts du lundi au samedi. Le magasin de La Madeleine sera quant à lui ouvert du mardi au dimanche a indiqué l’enseigne dans un communiqué.
Un magasin à éviter.
Rédigé le 29 septembre 2009 à 04h00 dans Culture de mort, Défendre la famille, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est fin 2008 qu'un projet de loi s'élabore visant à autoriser, dans les grandes métropoles, les "grandes surfaces" ainsi que les autres types de commerces et prestataires de services à travailler le dimanche. En janvier 2009, l'examen de ce projet de loi par l'Assemblée nationale est reporté. Entre-temps amendé, il est, sur insistance personnelle de Nicolas Sarkozy, soumis au vote des parlementaires durant la période estivale moins propice aux contestations. L'Assemblée nationale approuve le texte de loi dit Mallié le 15 juillet, par 282 voix contre 238. Ensuite, toujours en juillet et cette fois de nuit, le Sénat adopte ce même texte de loi Mallié par 165 voix contre 159. Début août, le Conseil constitutionnel, saisi par les parlementaires de l'opposition, valide l'essentiel de la loi. Le 17 septembre, le ministre des "affaires sociales" a signé le décret en Conseil d'Etat précisant les modalités de création des périmètres d'usage de consommation exceptionnel (PUCE)
La loi Mallié crée :
- les PUCE, "Périmètres d'Usage de Consommation Exceptionnel", limités aux zones urbaines de plus d'un million d'habitants, comme Paris, Aix-Marseille et Lille;- les "Zones Touristiques d'Affluence Exceptionnelle ou d'Animation Culturelle Permanente", qui concernent officiellement 497 communes et 29 zones touristiques et qui, dans la réalité, peuvent inquiéter environ 6.000 communes. En effet, la France étant la première destination touristique au monde, de nombreuses communes peuvent être considérées comme "d'intérêt touristique".
La loi Mallié ne garantit le principe du doublement de salaire et du repos compensateur au moins égal au temps de travail du dimanche que pour les personnels des commerces situés en zone PUCE. Pour les autres, ni le principe du volontariat ni celui des compensations ne s'appliquent. Autrement dit, ils n'auront pas le choix de travailler ou non le dimanche, dès lors que leur employeur l'a décidé, et ils seront payés au même tarif que les autres jours.
Et aucune étude d'impact n'a été réalisée pour estimer raisonnablement l'effet sur le petit commerce ou sur l'emploi.Inique, néfaste, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale, la loi Mallié instaurant la fin du repos dominical doit être fermement combattue. Il ne s'agit pas de poursuivre une chimère. Il s'agit avec foi, espérance, méthode et efficacité de mener la bataille jusqu'à son terme et, si Dieu veut, mais oui, de l'emporter.
Dès aujourd'hui, organisons-nous ! Associations de catholiques, associations familiales, associations de commerçants, associations de consommateurs, associations culturelles, associations sportives, que sais-je encore, vous avez là un rôle extrêmement important à jouer. Le pouvoir des groupes de pression est une réalité. J'en veux pour preuve que si Lyon, deuxième agglomération de France, est exclue de la loi Mallié, c'est en grande partie grâce au travail de lobbying d'associations catholiques militantes, comme le soulignait le journal Le Progrès du 20 mai 2009.
Et, au-delà des associations, c'est chaque Français conscient de l'importance de l'enjeu qui peut participer à ce vaste mouvement de pression que l'Institut Civitas veut propager à travers toute la France. C'est chaque famille française qui se voit investie d'un pouvoir bien réel et qui doit mesurer la nécessité de l'utiliser.
Et l'essentiel est ici : le classement d'une zone touristique sera opéré par arrêté du préfet sur proposition du maire. Aux termes des dispositions du décret signé le 17 septembre, le conseil municipal adressera en préfecture une demande de création de PUCE. Il reviendra au préfet de notifier et motiver sa décision. La procédure est la même pour les "Zones Touristiques d'Affluence Exceptionnelle ou d'Animation Culturelle Permanente".
L'Institut Civitas ne cesse de répéter que si restauration de la France il doit y avoir, ce sera à partir de l'échelon local. Nous entendons bien le démontrer par cet exemple concret et user de toutes les techniques de lobbying pour dissuader un maximum de maires de satisfaire les seuls intérêts d'un libéralisme mercantile contre le bien commun.
Le début de campagne contre le travail dominical entamé en juillet par l'Institut Civitas prend donc dès aujourd'hui un essor tout particulier dont l'objectif vise à propager... la non-application de la loi. Jeanne Smits (Présent, 25 juillet 2009) ne manqua pas de signaler que l'Institut Civitas était le premier mouvement, du côté catholique, organisant la riposte. Déjà, des milliers de tracts et d'affiches dénonçant cette loi ont fait leur apparition grâce à quelques bienfaiteurs et quelques militants. Il s'agit maintenant de passer à la vitesse supérieure et d'utiliser les techniques les plus performantes du lobbying.
Pour atteindre notre objectif, il y a lieu d'obtenir une combinaison d'éléments :
- par la proclamation publique de notre fidélité à ce commandement de Dieu, obtenir les grâces du Ciel;
- par la pression sur les élus locaux, obtenir une véritable prise en compte à l'échelon des mairies;
- par la pression en tant que consommateurs, obtenir une véritable prise en compte à l'échelon commercial et économique;
- par l'importance de notre initiative, entraîner dans notre sillon l'ensemble des catholiques.
Plusieurs éléments jouent en notre faveur :
- les élus de gauche sont officiellement opposés à cette loi
- les syndicats sont opposés à cette loi
- de nombreux commerçants sont opposés à cette loi
- différents patrons sont opposés à cette loi (considérant que le pouvoir d'achat n'augmentera pas parce que la consommation s'étendra sur 7 jours au lieu de 6 alors que les charges, elles, augmenteront pour maintenir l'activité le 7ème jour)
- selon les derniers sondages, une majorité de la population est opposée à cette loi
Le plan proposé tient compte :
- de l'identification des différents acteurs et de leur rôle
- du repèrage des groupes d'intérêts à contacter
Agir vis-à-vis des élus locaux
- Créer partout où il n'en existe pas encore une association catholique locale (statuts types disponibles sur simple demande à notre secrétariat).
- Demander au nom de cette association une entrevue avec le Maire
- Envoyer une lettre à titre personnel aux différents élux locaux de votre commune ou de la commune la plus proche potentiellement concernée.
- Envoyer un e-mail aux élus locaux (une adresse e-mail n'étant pas géographiquement localisable, vous pouvez envoyer un mail à des élus de n'importe quel coin de France)
Agir vis-à-vis des supermarchés
- Ecrire à la direction générale des différents supermarchés
- Ecrire au gérant de chaque supermarché proche de chez vous
- Envoyer un e-mail aux directions générales des supermarchés ainsi qu'aux gérants de chaque grande surface (une adresse e-mail n'étant pas géographiquement localisable, vous pouvez envoyer un mail à des gérants de supermarchés de n'importe quel coin de France)
- Se plaindre publiquement et à haute voix aux caissières de supermarchés
- Distribuer des tracts à l'entrée extérieure des parkings de supermarchés
- Laisser traîner des tracts à l'intérieur des supermarchés
- Demander au nom d'une association catholique locale une entrevue avec le gérant de supermarché
- Organiser la récitation d'un chapelet réparateur devant les supermarchés ouverts le dimanche
- Cesser de faire ses achats dans les supermarchés ouverts le dimanche
Agir vis-à-vis des petits commerçants
- Entrer dans le commerce et s'adresser directement au commerçant
- Lui proposer une affichette "Non au travail dominical" à placer à sa devanture
- Lui signaler que vous ne ferez plus vos achats chez ce commerçant s'il ouvre le dimanche
- Si vous êtes commerçant ou artisan, essayer d'influencer une association de commerçants locaux ou créer une association de commerçants contre le travail dominical et tenter de rassembler des commerçants afin de s'adresser au Maire et de dénoncer la concurrence de supermarchés ouverts le dimanche
Agir vis-à-vis des consommateurs
- Distribuer des tracts au plus grand nombre- Coller des affiches dans les villes concernées
- Inciter, par tous les moyens de communication imaginables, les consommateurs à ne pas faire d'achat le dimanche
Conjointement :
- utiliser toutes les opportunités du web : blogs, réseaux sociaux, forums,...
- recourir aux médias
- contacter les présidents de toutes les associations susceptibles de partager notre point de vue sur ce point afin de les inciter à agir dans le même sens
- prier et faire prier à cette intention particulière
Nul ne peut dire qu'il ne peut rien faire. Chacun peut contribuer à cette campagne, soit par la prière, soit financièrement, soit par les courriers à envoyer, soit par les contacts à prendre, soit par l'action militante sur le terrain.
Que par l'intercession au Cœur Immaculé de Marie, cette campagne soit, si Dieu veut, couronnée de succès.
Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas
Rédigé le 23 septembre 2009 à 19h04 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Identité, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française, Vie étudiante | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comme vous le savez, avec votre aide, Civitas entend bien enrayer l'application de la loi concernant le travail dominical.
Nous disons bien "avec votre aide" car c'est de votre mobilisation et de votre participation active à cette campagne que dépend sa réussite.
Vous trouverez ci-dessous différents modèles de lettres dont vous pourrez utilement vous inspirez.
Il s'agit de ne négliger aucun des acteurs de ce dossier : maires, conseillers municipaux, conseillers généraux, commerçants, gérants de supermarchés, directions nationales de supermarchés.
Au travail, et sans remettre à demain ce qui peut être fait aujourd'hui !
Rédigé le 22 septembre 2009 à 15h05 dans Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les 12 et 13 septembre était organisé une session de formation par l'institut Civitas, France Jeunesse Civitas et Belgique et Chrétienté. Compte-tenu de l'actualité concernant la loi Mallié relative au repos dominical, ces deux jours furent l'occasion de centrer l'action politique autour de ce thème. Affichage, tractage, mais aussi des exposés plus concrets sur l'organisation des communes de France, l'action à entreprendre localement, la création d'associations de professionnels pour le maintien du dimanche, comment écrire aux élus locaux etc... Des thèmes plus généraux furent également évoqués comme le mondialisme en marche, philosophie et histoire politique...
Compte-rendu en vidéo:
Rédigé le 16 septembre 2009 à 14h43 dans Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Sur FamilleChrétienne.fr, Christine Boutin déclare :
"Nous avons plusieurs exigences en commun. Je pense à notre opposition au Pacs, au respect de la vie, à la bioéthique. Mais, contrairement à moi, Philippe de Villiers n’a jamais fait de ces questions un cheval de bataille. Cela n’est pas son étendard. Lui, c’est d’abord le souverainisme. Pour moi, au contraire, ces éléments sont essentiels."
Parce que Philippe de Villiers fait toujours davantage parler de lui pendant les campagnes des élections européennes, le voilà, lui qui n'a jamais transigé avec le respect de la vie ou la défense de la famille, accusé de ne pas faire de ces prises de position un "étendard". Ce procès d'intention est d'autant plus injuste que l'UE est complètement contaminée par l'idéologie du genre. Combattre l'UE, c'est combattre la culture de mort. De plus, la dernière reculade des députés du PCD (ex-FRS) sur la question du travail dominical n'autorise pas Christine Boutin à donner des leçons au MPF (dont les députés ont voté contre).
"J’ajoute une dimension sociale qui me distingue de Philippe de Villiers : tout homme mérite le respect – le malade, le jaune, le noir, l’immigré ou le non-catholique."
Que sous-entend lourdement Christine Boutin ? Que pour Philippe de Villiers, tout homme ne mérite pas le respect ?
Dommage que certain(e)s catholiques oublient d'être catholiques quand ils/elles font de la politique...
Rédigé le 03 septembre 2009 à 22h48 dans Avortuerie, Bioéthique, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Economie et social, Elections européennes, L'UE au quotidien, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Avez-vous finalement rejoint le MPF ?
ED : Non je n'ai pas rejoins le MPF, comme cela était pourtant prévu. la raison est simple : le MPF a décidé d'opter pour une stratégie "d'union" ou plutôt d'inféodation à l'UMP. C'était déjà la raison de ma rupture avec Christine Boutin.
Du coup...
ED : Pour l'instant je discute avec des mouvements de la droite nationale.
Vous n'allez pas renoncer à faire de la politique ? ED : Je continue la politique car je suis convaincu que les patriotes
doivent jouer une carte. Nos valeurs judéo chrétiennes sont menacées,
tout comme l'identité même de notre pays et l'intégrité du territoire. J'ai l'intention de m'impliquer concrètement dans la campagne pour la législative partielle de la 10ème circonscription des Yvelines (due au refus de Christine Boutin de retrouver son siège de député, NDLR), d'aller sur le terrain. D'ors et déjà, j'appelle les électeurs à ne pas voter pour J.-F. Poisson au 1er tour, car celui-ci a voté le travail
dominical.
ED : Pour Christine Boutin, la solution est de sortir de la stratégie UMP, comme pour Philippe De Villiers, et de discuter avec des personnes comme Bernard Antony, Martial Bild. L'électorat traditionnel existe mais il est en panne de mouvement. L'UMP stricto sensu ne représente pas grand chose, elle est obligée de fédérer tout et n'importe qui. Je ne peux me résigner à l'absence d'opposition à droite.
Rédigé le 24 août 2009 à 23h07 dans Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Rédigé le 31 juillet 2009 à 03h33 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Identité, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Après l'Assemblée nationale, le Sénat a adopté dans la nuit du 22 au 23 juillet la proposition de loi élargissant les possibilités de travail du dimanche.
Dans les deux Chambres, les courtes majorités obtenues signalent que les modifications apportées par ce texte ne constituent vraiment pas une mesure consensuelle. Elles n'étaient souhaitées ni par les syndicats ni par les mouvements familiaux.L'existence d'un jour de repos commun est un bienfait pour la société dans son ensemble et pour chacun de ses membres.
Rédigé le 26 juillet 2009 à 00h59 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent
On nous signale que :
L'instauration sans justification d'une dérogation permanente (dans les communes et zones touristiques) ou quasi permanente (dans les PUCE) au repos dominicale se heurte à la convention n°106 de l'Organisation Internationale du Travail, convention internationale dont l'autorité est supérieure à celle des lois (art. 55 de la Constitution).
Pas sûr non plus que la loi soit conforme à la Constitution française.
Rédigé le 24 juillet 2009 à 08h39 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Constitution française, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Identité, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comme je l'ai martelé hier soir à Radio Courtoisie, il ne s'agit pas de se résigner parce qu'une très courte majorité de sénateurs a succédé à une majorité de députés pour se soumettre aux ukases de Nicolas Sarkozy et imposer une loi inique, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale.
Une loi néfaste, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale
"Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ?", telle est la formule désormais célèbre prononcée par Nicolas Sarkozy. Quelle valeur faut-il donner à une telle déclaration ? L'argument est nul et démontre simplement le côté capricieux et "nouveau riche" du Président de la République. Et si Mme Obama et ses filles s'étaient mises en tête de satisfaire une pulsion consommatrice en pleine nuit, faudrait-il légiférer pour que les commerces soient ouverts jour et nuit ?
Mais Nicolas Sarkozy est grand amateur de petites phrases. Et, toujours pour justifier le travail le dimanche, il avait déjà gratifié les Français d'un slogan réducteur : "Travailler plus pour gagner plus". En situation de crise économique où tant de Français ont difficile à nouer les deux bouts, l'idée pouvait faire mouche. Pourtant, si on y regarde de plus près, on s'aperçoit qu'il s'agira surtout que beaucoup travaillent plus pour que très peu gagnent plus. En effet, les principes du volontariat et des compensations économiques ne s'appliquent pas aux salariés des commerces situés en zone touristique. Autrement dit, en zone touristique, travailler le dimanche, c'est être payé comme les autres jours. Et c'est l'employeur qui décide les jours et les horaires de travail des salariés.
Qui plus est, la notion de zone touristique n'étant pas clairement définie, on peut légitimement considérer qu'environ 6.000 communes sont concernées. Et aucune étude d'impact n'a été réalisée pour estimer raisonnablement l'effet sur le petit commerce ou sur l'emploi.
Et qui a évalué les conséquences pour la vie familiale des travailleurs du dimanche ? Qui a évalué ce que priver des dizaines de milliers d'enfants d'une vie familiale correcte peut avoir comme conséquence pour la société de demain ? Combien de cas particulièrement difficiles ? Familles dont les enfants sont instruits en internats, couples dont le mari est en tournée commerciale durant la semaine,..., il y a tant d'exemples de familles pour lesquelles le dimanche est essentiel pour se retrouver.
Enfin, quelle habile façon d'accentuer encore la déchristianisation de la France, n'est-ce pas ? Tout régir autour d'une société matérialiste sans plus laisser de place à la vie spirituelle. En oubliant qu'une société qui se prive aussi volontairement de Dieu s'assure un bien sombre avenir. Sans foi, sans morale, sans repères.
Une loi qui doit donc être combattue
Inique, néfaste, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale, la loi Mallié instaurant la fin du repos dominical doit être fermement combattue. Il ne s'agit pas de poursuivre une chimère. Il s'agit avec foi, espérance, méthode et efficacité de mener la bataille jusqu'à son terme et, si Dieu veut, mais oui, de l'emporter.
L'étape suivante, c'est le Conseil constitutionnel qui peut juger cette loi anti-constitutionnelle, sur base notamment de la question de l'égalité entre les citoyens et des critères d'inégalité découlant de cette loi, par exemple en matière salariale, le travail en "zone touristique" le dimanche n'étant soumis à aucune compensation contrairement au travail dominical en zone "PUCE".
Rédigé le 24 juillet 2009 à 07h50 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Délinquance, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent
Rédigé le 21 juillet 2009 à 03h06 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Constitution française, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Identité, Le dimanche, c'est sacré !, Tribune, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Raymonde LE TEXlER, Annie JARRAUD-VERGNOLLE (vice-présidentes de la commission des affaires sociales du Sénat), Christiane DEMONTES, Bariza KHIARI et Jean-Pierre CAFFET sénateurs socialistes signent une passionnante tribune contre le travail dominical. Extrait :
Tous les salariés, de tous les commerces, de toutes les villes dites «d'intérêt touristique», sur tout le territoire, devront travailler le dimanche. Dans ces communes, le travail dominical sera de droit. La notion juridique de «commune d'intérêt touristique» est une improvisation de dernière minute sans définition claire. En l'état, il est impossible de savoir si ces villes seront plutôt 500, ou 6 000. Toutefois, la France étant la première destination touristique au monde, il semblerait logique qu'on se rapproche de l'estimation haute. Et, quel que soit le nombre de ces communes, toutes les grandes villes de France seront concernées, donc la majorité des Français. Dans la capitale elle-même, alors que la création de «zones touristiques d'affluence exceptionnelle» était soumise à l'approbation des élus locaux, désormais ce sera le préfet qui décidera seul en lieu et place des élus, remettant ainsi en cause leur légitimité démocratique. Alors, oui, on peut dire sans exagérer que cette loi généralise le travaille dimanche.
Rédigé le 21 juillet 2009 à 02h47 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Identité, Le dimanche, c'est sacré !, Tribune, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
dans la nuit du 20 au 21 juillet 2009.
Rédigé le 21 juillet 2009 à 02h41 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Constitution française, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Identité, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
et aux députés qui s'opposent à sa lubie de nous faire travailler ce jour-là.
Lu dans La Manche Libre, à propos de la "proposition" de loi sur le travail dominical :
Rédigé le 20 juillet 2009 à 19h47 dans Antichristianisme, Constitution française, Culture de mort, Défendre la famille, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent
C'était déjà vrai à l'Assemblée nationale, ça l'est encore plus au Sénat.
Les sénateurs de gauche voteront contre le travail dominical, concentrez-vous sur les centristes, sans lesquels l'UMP n'a pas la majorité, et sur les sénateurs UMP.
La liste des sénateurs est disponible ici.
Rédigé le 18 juillet 2009 à 11h19 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent
Si nous constatons quelques améliorations à l’issue du débat à l’Assemblée nationale, force est néanmoins de constater que d’autres améliorations devaient être apportées pour supprimer les effets les plus dangereux de cette proposition de loi.
Principalement, l’Assemblée nationale a inscrit aux alinéa 1 et 2 de la proposition le principe du doublement de salaire et du repos compensateur au moins égal au temps de travail du dimanche pour les personnels des commerces situés en zone PUCE (périmètre d’usage de consommation exceptionnelle) et pour ceux travaillant sur dérogation expresse du maire (en application des articles L. 3132-26 et suivants du Code du travail). Par ailleurs, il a été ajouté des dispositions permettant de mieux sécuriser l’engagement et le désengagement du salarié volontaire (Cf. : alinéas 22 à 25 de la proposition adoptée par l’Assemblée nationale).
Enfin, les députés ont introduit un nouvel article L. 3132-3-1 dans le Code du travail afin de garantir les droits du demandeur d’emploi qui refuserait un emploi impliquant de travailler le dimanche, et ce quel que soit le type d’emploi et le secteur d’activité concerné.
Mais les points négatifs sont encore trop nombreux pour que l’on puisse parler d’une proposition équilibrée.
Tout d’abord le débat à l’Assemblée nationale n’a pas épuisé la question de la délimitation des zones touristiques, entre application des règles du Code du travail et celle du Code du tourisme. Le rapporteur Mallié et le gouvernement considère que c’est le dispositif prévu par le Code du travail qui doit s’appliquer. Dans ce cas, actuellement les conditions de la délimitation sont prévues par l’article R. 3132-20 du Code du travail, sans pour autant que le maniement de ces critères par l’autorité préfectorale soit précisée. Les nouvelles dispositions font également appel pour leur application à un décret en Conseil d’État. Nul doute alors que le gouvernement modifiera par ce biais l’article R. 3132-20 du Code du travail. Or la loi est muette sur ce point ; elle pourrait donc être plus précise de façon à bien encadrer – sur cette question sensible – le pouvoir réglementaire.On peut également réserver l’application de ce nouveau dispositif sur le travail dominical aux seuls sites touristiques classés.
Ensuite le principe du volontariat et des compensations ne s’applique pas aux salariés des commerces situés en zone touristique, qui eux sont payés comme les autres jours lorsqu’ils travaillent le dimanche, sachant qu’ils n’ont pas le choix de travailler ou non le dimanche, dès lors que leur employeur le décide. C’est là un des points les plus négatifs de la proposition de loi.
Les députés ont simplement adopté un amendement invitant les partenaires sociaux des branches concernées à négocier sur les contreparties au travail dominical. On peut certes comprendre les réticences à poser le principe du doublement du salaire pour les petits commerces en zones touristiques ; pourtant on nous affirme qu’économiquement un tel dispositif ne peut que générer de la croissance… Il y a là une incohérence de la proposition de loi. Il faut joindre la parole aux actes et poser le principe d’une majoration de salaire de 50% pour les salariés travaillant le dimanche et d’un repos compensateur équivalent au temps de travail dominical.
De plus, tout ce qui précède montre à quel point, la proposition de loi aurait due être précédée d’une étude d’impact sérieuse et approfondie. Ce que le débat parlementaire en procédure accélérée ne peut évidemment pas compenser. Le comité 4 de la proposition de loi ne satisfait pas l’exigence d’une étude approfondie ; il n’est qu’un simple comité de suivie sans expertise. La meilleure solution serait donc de rendre le dispositif expérimental.
Rédigé le 17 juillet 2009 à 14h35 dans Culture de vie, Défendre la famille, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 17 juillet 2009 à 08h46 dans Défendre la famille, Le dimanche, c'est sacré ! | Lien permanent
Tribune libre
Lors de la campagne présidentielle de 2007, les discours de Nicolas Sarkozy annonçaient une vraie rupture avec la politique telle qu’elle a été menée ces trente dernières années. Une triple rupture. Une rupture avec l’esprit de Mai 68 d’abord, une rupture avec le complexe qu’avait la droite d’être elle même, face à l’hégémonie intellectuelle de la gauche et enfin, une rupture avec le socialisme dont la droite de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy ne s’est jamais vraiment départie.
Deux ans après l’élection de ce dernier, rien n’a vraiment changé. La droite continue de se placer dans le sillage intellectuel de la gauche, en renonçant à ses valeurs. L’UMP gouverne la France tel un bien terne parti social-démocrate.
Qu’il s’agisse de l’ouverture à gauche, de la destruction des repères familiaux et civilisationnels (à travers le statut du beau parent et du travail du dimanche), de la dissolution de la France dans le grand magma supranational et technocratique européen (le Traité de Lisbonne, qui reprend en tout points la Constitution pourtant rejetée en 2005, en est le symbole) ou bien de la peopolisation vulgaire et malsaine de la vie politique, Nicolas Sarkozy renie en bloc les valeurs de notre famille de pensée.
Ces valeurs que nous défendons et que l’UMP semble oublier, ce sont:
- le mérite (auquel se substituera bientôt la discrimination positive)
- la famille, facteur de cohésion sociale, gage de stabilité pour le présent, et de renouvellement pour l'avenir
- l’héritage de notre civilisation chrétienne et helléno-latine balayé par le règne du tout-marché et de l’individualisme roi
- la Nation, autre structure de cohésion, plus grand cercle d’appartenance, menacé par le communautarisme et le mondialisme
-
les libertés économiques et individuelles, sacrifiées au nom de la
paranoïa sécuritaire, de réglementations inutiles et étouffantes, et
d’une préoccupante aseptisation de la pensée et de notre mode de vie.
Acquis au vote par défaut et à l’abstention massive, beaucoup d’électeurs et d’anciens électeurs de la majorité déçus par les fausses promesses du sarkozysme ne se reconnaissent plus dans cette façon de faire de la politique. Un certain nombre d’entre eux aspirent à être gouvernés par une droite qui devra s’affranchir de l’esprit de Mai 68, du politiquement correct, du relativisme, des utopies mondialistes, communautaristes, libertaires et étatistes. Une droite qui saura relever les défis de notre temps tout en restant fidèle à ses valeurs.
Il est urgent que se créé un nouveau pôle résolument conservateur à droite de l’UMP, prenant en compte les réalités de la vie politique française, aspirant à gouverner et ne qui ne se laisse pas gagner par la tentation de l’isolationnisme et de la contestation stérile, comme le font les extrêmes sans aucun résultat depuis tant d’années.
Ce pôle conservateur (qui n'en portera pas le nom, car le mot "conservateur" est trop déprécié), respectant les sensibilités des partis le composant, pourra regrouper de façon non exhaustive le Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers, le CNI, Chasse Pêche Nature et Traditions, les déçus de Christine Boutin, de Nicolas Dupont-Aignan ou du Parti de la France. L’ensemble des dirigeants, des cadres et des militants de ces partis revendiquent le service de la France et de nos concitoyens. A cette fin, il faudra rompre avec l’égoïsme de leurs dirigeants, les prétentions hégémoniques et les ambitions démesurées qui ont trop souvent miné notre famille politique. Cette union ne sera pas majoritaire, soyons réalistes, mais en pesant sur l’UMP, elle permettra très certainement de faire cesser l’inquiétant glissement idéologique vers la gauche qui caractérise la droite française depuis un certain nombre d’années, et de donner un souffle nouveau à nos valeurs.
Rédigé le 16 juillet 2009 à 03h06 dans Chrétien(s) au quotidien, Culture de vie, Défendre la famille, Economie et social, Histoire, Identité, Immigration, L'UE au quotidien, Le dimanche, c'est sacré !, Tendances, Vie politique française, Vie étudiante | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Ici.
e-deo ne félicite pas, mais alors pas du tout, le député Gilles Bourdouleix qui avait promis de s'abstenir et qui, finalement, a voté le texte.
Il faut croire que dans l'hémicycle, catholique signifie naïf. Comme pour la loi Veil, on commence par des exceptions et celles-ci ne tardent pas à devenir la règle.
Rédigé le 15 juillet 2009 à 23h33 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent
Rédigé le 15 juillet 2009 à 22h54 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Défendre la famille, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Vie politique française | Lien permanent
par Christian Vanneste, Véronique Besse et Dominique Souchet, députés de la nation
Il y a des combats symboliques. Aux yeux des pragmatiques, ils sont
comme les gestes du même nom, vains, inutiles parce que gratuits. Ce
sont cependant les plus importants car ils se réfèrent aux valeurs et
au sens.
Ainsi en est-il du travail du dimanche. En apparence, il s’agit de légaliser une pratique de fait dans certaines zones et pour certains types d’activité commerciale. En réalité, il s’agit d’une illusoire avancée économique qui masque mal un recul social et spirituel.
L’ouverture des magasins le dimanche ne créera aucune richesse supplémentaire. Elle n’augmentera pas un pouvoir d’achat qui s’étalera simplement sur un jour de plus au bénéfice de grandes surfaces spécialisées, fortement importatrices, et au détriment des commerçants indépendants, incapables par manque de personnel d’assurer une activité continue. Faut-il rappeler que ces entreprises emploient trois fois plus de personnel pour le même chiffre d’affaires que les grandes surfaces. Chez ces dernières, les généralistes ne montrent d’ailleurs aucun engouement pour cette mesure.
Sur le plan social, en revanche, le recul est évident. La liberté de choix des salariés sera un leurre. La vie familiale des employés du dimanche sera gravement compromise. Leur participation à la vie associative sera également perturbée. L’équilibre par les loisirs sportifs ou culturels sera pour eux hors d’atteinte. À une augmentation de salaire légitime correspondra une perte d’emplois dans les commerces incapables d’ouvrir le dimanche, une diminution de la participation à la vie sociale en dehors de la consommation de masse.
C’est là l’essentiel. La sourde complicité du libéralisme économique et du marxisme revêt de multiples visages. Celui du réductionnisme qui rétrécit l’homme jusqu’à n’être qu’un producteur-consommateur. Celui du relativisme qui tend à niveler toutes les distinctions essentielles à la vie humaine. Non ! Tout ne se vaut pas. Il est bon qu’il y ait des jours à part, où on n’accomplit pas les besognes quotidiennes. La différence entre le profane et le sacré est certes identifiée à la religion, mais c’est dans la mesure où comme l’a montré DURKHEIM celle-ci est inséparable de la condition sociale de l’homme.
Celui du matérialisme enfin pour lequel les valeurs et les institutions qui les incarnent ne sont rien auprès de l’individu et de ses besoins.
Les vrais libéraux, ceux qui s’inspirent de Constant et de Tocqueville savent que la liberté politique est plus importante que la liberté économique, comme la fin l’emporte nécessairement sur les moyens. Or, cette liberté n’existe que si la famille, les associations préservent leur autonomie entre l’État et le Marché car c’est dans cet espace qu’il peut y avoir du temps pour l’esprit et pour la personne. Sachons préserver cet espace et ce temps.
Rédigé le 15 juillet 2009 à 19h43 dans Antichristianisme, Chrétien(s) au quotidien, Culture de mort, Culture de vie, Défendre la famille, Délinquance, Economie et social, Le dimanche, c'est sacré !, Tribune, Vie politique française | Lien permanent
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